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47ème rue, le Blog
Des artistes, des œuvres, des histoires... et des idées pour repenser nos métiers.
Découvrez au fil de ces posts ce que les plus grands artistes ont à nous apprendre sur la créativité, le collectif et l'audace en entreprise.
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Vendre son âme au diable ?
L'Italien Ferdinando Scianna est un immense photographe doublé d'un grand intellectuel, écrivain et journaliste. Depuis les années 60, il a partagé sa vie entre des reportages photo de haut vol et des articles de fond pour des journaux tels que le Monde diplomatique. Un lettré esthète qui se réclame de Borges et de Cartier-Bresson : on est loin du paparazzi qui court la jet-set pour les tabloïds. Mais Scianna, c'est aussi la Sicile. Né à Baghiera, il a toujours nourri un amou
Grégoire Jeanmonod
2 min de lecture


Quand nos projets s'effondrent...
"Les plus désespérés sont les chants les plus beaux, Et j'en sais d'immortels qui sont de purs sanglots." Ces vers sont d'Alfred de Musset. Le tableau est de Gustave Courbet. Et si le poète et le peintre ne se sont pas consultés, il me semble qu'ils étaient sur la même longueur d'onde. Car avec L'homme blessé - c'est le titre du tableau -, c'est bien un sanglot que Courbet essuie. L'individu est touché au cœur, comme en atteste le sang sur sa chemise. Son épée est posée à côt
Grégoire Jeanmonod
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La surprise, arme de persuasion massive
Une fois n'est pas coutume, ce post est consacré à des œuvres que je ne peux pas vous montrer. En fait je ne suis pas sûr qu'elles aient jamais existé. Et pour cause : l'histoire se déroule au Vème siècle avant JC. Relaté par plusieurs auteurs anciens, cet épisode tient plus du mythe que de la vérité historique. Mais il n'en est pas moins édifiant. Les protagonistes sont deux des plus grands peintres de la Grèce Antique : Zeuxis et Parrhasios. Le premier est le maître du trom
Grégoire Jeanmonod
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Vision plurielle
Des purs-sangs anglais lancés à toute allure sous les cris de leurs jockeys... C'est le Derby d'Epsom, peint par Théodore Géricault en 1821. C'est beau... mais c'est un peu n'importe quoi. En tout cas d'un point de vue anatomique. Car ces étalons sont représentés ici dans une position... impossible. Le cheval, quand il galope, n'a jamais, jamais, les quatre sabots en l'air. Quand ses pattes antérieures sont jetées en avant, les postérieures touchent encore le sol. Ce n'est pa
Grégoire Jeanmonod
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Partager sous (bonnes) conditions
Vous a-t-on déjà offert des fleurs en exigeant qu'elles soient placées dans un vase sur-mesure ? C'est un peu ce qu'a fait Claude Monet avec ses célèbres Nymphéas. En 1918, le peintre - âgé de 78 ans - veut célébrer la victoire des Poilus. Alors il décide, par l'entremise de son ami Georges Clémenceau, de faire un don à l'Etat Français : un ensemble de toiles sur lesquelles il travaille depuis 3 ans dans sa maison de Giverny. Huit compositions de 2 mètres de haut et d'une lar
Grégoire Jeanmonod
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